Le projet de loi Mobilités de juin 2019 des Ministères de l’Intérieur et des Transports devrait prochainement intégrer les engins de déplacement personnel motorisés (EDPM) au code de la route. Initialement prévue pour être appliquée en septembre 2019, elle est pour l’instant en suspend le temps que députés et sénateurs se mettent d’accord sur quelques points. De fait son adoption est retardée.

 

En attendant, les EDPM n’appartiennent à aucune catégorie du code de la route et leurs règles d’utilisation ne sont donc pas officiellement définies.

 

EDPM : où circuler ?

Dans l’attente de l'adoption de la loi, il est recommandé de circuler sur les bandes et pistes cyclables et de ne pas rouler sur les trottoirs, pour limiter les risques d’accident avec les piétons. Il est important d’adopter un comportement responsable et prudent.

 

EDPM : équipements recommandés

Etonnamment, il n’y pas et il n’y aura pas de loi qui oblige le port du casque. Pourtant la plupart des blessures relevées en trottinettes électriques le sont à la tête. Mieux vaut donc prévenir que guérir : portez un casque et un gilet jaune, le ridicule ne tue pas, les accidents oui.

 

Loi mobilités : synthèse

Ce texte comporte une série de dispositions sur l’équipement des engins (éclairage, avertisseurs sonores) et des utilisateurs, mais aussi sur l’âge minimal, l’interdiction de circuler sur les trottoirs, ou encore la limitation de la vitesse maximale. Lors des débats parlementaires, Elisabeth Borne s’est engagée à faire évoluer ce projet de décret en relevant l’âge minimal de 8 à 12 ans, et en instaurant une vitesse maximale à 25 ou 20 km/h. Il faut signaler que ce rabaissement de la vitesse autorisé a été préféré à l’obligation de porter un casque pour l’utilisation de ces engins, qui par effet domino se serait également imposée aux vélos (traditionnels et électriques).

 

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